Discours de Marcus Garvey à Harlem

Discours de Marcus Garvey à Harlem
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Laissons le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob exister pour la race qui croit en Dieu D'Isaac et de Jacob. Nous, les nègres, croyons au Dieu d'Éthiopie, le Dieu éternel, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, Dieu de tous les âges.

C'est le Dieu auquel nous croyons,
et nous l'adorerons à travers les lunettes de l'Éthiopie.
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 09:29
Modifié le jeudi 15 mai 2008 13:45

Les Rastas jamaiquains sont encore reniés par leur gouvernement

Les Rastas jamaiquains sont encore reniés par leur gouvernement
En 1963 Alexandre Bustamante, alors Premier Ministre, publie un rapport demandant llimination de tous les Rastas en Jamaïque : "Apportez tous les Rastas, morts ou vifs, tous ceux que ni les prisons ni les cimetres ne peuvent accueillir. Tirez d'abord et posez les questions ensuite".
J
usqu'en 1990, les enfants Rastas n'avaient pas le droit d'ingrer les écoles, les universités; les adultes peinaient pour obtenir un emploi. Aujourd'hui, les choses n'ont guère évoles : partout dans les Carbes, des milliers de Rastas ont é et sont brutalis, et ce depuis le discours de Bustamante, discours qui a influencé des gérations d'insulaires et qui est à l'origine d'une persécution massive à cause d'un mode de vie et du port des dread locks. Ce préjudice profondément enraci dans la socié à freiné beaucoup de Rastas étrangers à se rendre en Jamaïque.
C
itoyens à part entière, ce sont les Elders qui sont les plus touchés par cette marginalisation. En effet, soutenus tant bien que mal uniquement par leur famille ou la Communauté Rasta, ils connaissent une grande précarité sans aucune aide dicale et encore moins financière de la part des autorités. En pit de l'apparente populari du port des dread locks parmis les chanteurs, les Elders restent oubls. Ils ont souffert et souffrent encore d'abus et de manque de soins.

L
es Elders ont consac leur existence dans Rasta : ils ont essu les persécutions et ont toujours oeuvrés pour faire reconnaitre leur droit à pratiquer leur Religion. Combien de temps vont ils encore être brutalisés, être marginalisés pour leurs croyances et leur mode de vie ?
# Posté le mardi 13 mai 2008 04:21
Modifié le mardi 13 mai 2008 09:06

Communiqué de présentation de l'association "Scalp"

Communiqué de présentation de l'association "Scalp"
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La lutte antifasciste radicale n'est pas une simple réaction
au développement des forces d'extrême droite,
à la montée des idéologies autoritaires et sécuritaires sur la planète entière.
Elle a été et reste un
mouvement qui se bat pour un autre futur,
pour l'émancipation.
L'égalité et la solidarité économique et sociale entre les peuples.

Résister, c'est créer et construire des alternatives...
Pour la révolution sociale et libertaire !
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# Posté le lundi 05 mai 2008 04:04

Discours de Gandhi sur la non-violence

Discours de Gandhi sur la non-violence
Discours prononcé à Genève le 30 décembre 1931

C
omment les travailleurs pourront-ils obtenir leur justice sans violence ? Si les capitalistes emploient la force pour supprimer leur mouvement, pourquoi ne s'efforceraient-ils pas de détruire leurs oppresseurs ?
Réponse: Cela, c'est la vieille loi, la loi de la jungle : oeil pour oeil, dent pour dent. Comme je vous l'ai déjà expliqué, tout mon effort tend précisément à nous débarrasser de cette loi de la jungle qui ne convient pas aux hommes.
Vous
ne savez peut-être pas que je suis conseiller d'un syndicat ouvrier d'une ville appelée Ahmedabad, syndicat qui a obtenu des témoignages favorables d'experts en ces matières. Nous nous sommes efforcés de toujours employer la méthode de la non-violence pour régler les conflits qui ont pu s'élever entre le capital et le travail, au cours de ces quinze dernières années. Ce que je vais vous dire est donc basé sur une expérience qui est dans la ligne même du sujet auquel se rapporte cette question.
À mo
n humble avis, le mouvement ouvrier peut toujours être victorieux s'il est parfaitement uni et décidé à tous les sacrifices, quelle que soit la force des oppresseurs. Mais ceux qui guident le mouvement ouvrier ne se rendent pas compte de la valeur du moyen qui est à leur disposition et que le capitalisme ne possédera jamais. Si les travailleurs arrivent à faire la démonstration facile à comprendre que le capital est absolument impuissant sans leur collaboration, ils ont déjà gagné la partie. Mais nous sommes tellement sous l'hypnotisme du capitalisme, que nous finissons par croire qu'il représente toutes choses en ce monde.
L
es travailleurs disposent d'un capital que le capitalisme lui-même n'aura jamais. Déjà à son époque, Ruskin a déclaré que le mouvement ouvrier a des chances inouïes; il a malheureusement parlé par-dessus nos têtes. À l'heure actuelle, un Anglais qui est à la fois un économiste et un capitaliste, est arrivé par son expérience économique aux conclusions formulées intuitivement par Ruskin. Il a apporté au travail un message vital. Il est faux, dit-il, de croire qu'un morceau de métal constitue du capital; il est également faux de croire que même telle quantité de produits représente un capital. Si nous allons à la vraie source, nous verrons que c'est le travail qui est le seul capital, un capital vivant qui ne peut être réduit à des termes de métal.
C'est sur cette loi que nous avons travaillé dans notre syndicat. C'est en nous basant sur elle que nous avons lutté contre le gouvernement et libéré 1.070.000 personnes d'une tyrannie séculaire. Je ne puis entrer dans les détails et vous expliquer en quoi consistait cette tyrannie, mais ceux qui veulent étudier le problème à fond pourront facilement le faire.
Je
veux cependant vous dire simplement comment nous avons obtenu la victoire. Il existe en anglais, comme d'ailleurs en français et dans toutes les langues, un mot très important, quoique très bref. En anglais il n'a que deux lettres, c'est le mot "no", en français "non". Le secret de toute l'affaire est simplement le suivant : lorsque le capital demande au travail de dire oui, le travail, comme un seul homme, répond non.
A
la minute même où les travailleurs comprennent que le choix leur est offert de dire oui quand ils pensent oui, et non quand ils pensent non, le travail devient le maître et le capital l'esclave. Et il n'importe absolument pas que le capital ait à sa disposition des fusils, des mitrailleuses et,des gaz empoisonnés, car il restera parfaitement impuissant si le travailleur affirme sa dignité d'homme en restant absolument fidèle à son non. Le travail n'a pas besoin de se venger, il n'a qu'à rester ferme et à présenter la poitrine aux balles et aux gaz empoissonnés, s'il reste fidèle à son "non", celui-ci finira par triompher.
Mai
s je vais vous dire pourquoi le mouvement ouvrier, si souvent capitule. Au lieu de stériliser le capital, comme je l'ai suggéré en tant qu'ouvrier moi-même, il cherche à prendre possession du capital pour devenir capitaliste à son tour. Par conséquent, le capitalisme, soigneusement retranché dans ses positions et bien organisé, n'a pas besoin de s'inquiéter: il trouve dans le mouvement ouvrier les éléments qui soutiendront sa cause et seront prêts à le remplacer.
Si nous n'étions fascinés par le capital, chaque homme et chaque femme comprendrait cette vérité essentielle. Ayant moi-même participé à l'organisation ou organisé des expériences de ce genre dans toutes sortes de cas, et pendant longtemps, je puis dire que j'ai le droit de parler de cette question, et que je possède quelque autorité en la matière. Il ne s'agit pas là de quelque chose de surhumain, mais au contraire de quelque chose qui est possible à chaque travailleur, homme ou femme. En effet, ce qu'on demande à l'ouvrier ne diffère pas de ce qu'accomplit en certain sens le soldat qui est chargé de détruire l'ennemi, mais porte sa propre destruction dans sa poche.
J
e désire que le mouvement ouvrier imite le courage du soldat mais sans copier cette forme brutale de sa tâche qui consiste à apporter la mort et les souffrance